24.11.2004

[Stand by]

Quand j’ai terminé de parler...

 Les tuiles, déjà chauffées par le soleil deviennent glacées sous moi, comme si elles mouraient subitement.


Alors je sais que je démarrerai la voiture avec les cheveux de demain..., que je la conduirai avec son dos, que je la garerai avec ses reins et que la route vers le collège aura les formes de son corps assis, faussement tranquille, poussant son cri courbe et immobile.

Elle qui n’est pas du tout turbulente vous plante :


— Continuez de l’aimer. Ne vous arrêtez jamais. À demain.

J'approche l'intérieur tendre de mes jambes contre les tuiles, et laisse la matière gorgée de soleil remonter dans mon ventre. Elle prend loin en elle. Le chaud des années. J'aimerais laisser monté mon odeur jusqu'à moi. Mais sa chair ne souffle que vers l’autre coté de l’eau.

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21.11.2004

[Ruby-cubic]

"Le 31 décembre 1957,
Je me suis tournée dans tous les sens, je me suis épiée, observée jusqu'à l'écoeurement. Si j'étais un homme, cet état m'aurait conduite à la création. Mais moi telle que je suis – et ne désire pas être autre chose – je n'ai fait que divaguer."
(Unica Zürn, Notes pour le journal d'une anémique, in Approche d'Unica Zürn, le Nouveau Commerce, 1981)
 

"Le 2 septembre 1958,
Utiliser l'imagination. Ecrire et travailler pour plaire. Ne pas critiquer, ne pas le harceler. [Omission] Lui est un génie. Moi son épouse."
(Sylvia Plath, Journal, 1958 )


"
Le 14 septembre 1958,
J'ai choisi une voie difficile qui doit être entièrement frayée par moi-même, et il ne faut pas le harceler [omission]. Toute chose que Ted n'aime pas, c'est qu'on le harcèle; lui, bien sûr, du haut de son siège, peut me tanner au sujet des repas légers, des cols de chemise, des exercices d'écriture…"
(Sylvia Plath, Journal, 1958 )

"Où je commence ?
 Où j'arrête ?
Comment je commence ?
(Puisque j'entends continuer)

Comment j'arrête ?
Comment j'arrête ?"
(Sarah Kane, 4.48 Psychose, L’Arche Editeur pour la version française, 2001)


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19.11.2004

[To make break the sonotones]

Ces fois-là, je voudrais hurler...
 
 A m’en décrocher la mâchoire, à en faire péter les sonotones des petits vieux, jeter l’air pollué de mes poumons, faire trembler les murs de ma prison, envoyer mes cordes vocales dans la gueule du mec d’en face.

 
Comme ça, quoi.

Alors il faut que je me retienne parce que je sais bien que personne me comprendra. Tout le monde voudra me faire avaler les petites pilules qui rendent fou. Il n’y en aura pas un pour voir que j’aurais fait tout ça pour mon bien. Alors, je vais encore me retenir.
 
C’est dur, c’est dur d’être une woman civilisée.

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18.11.2004

[Gotten mixed up l'universel palimpsest sleep]

Les yeux fermés de n’importe quelle paume...
Reprend le fil qui se projette nu depuis mon ventre ..

***

Je retiendrai ce nom de ma tendresse et mon amour.

Je dirai très exactement que tu bouges
dans cette dimension incarnée d’une épaule.

Je ferai... je ferai complètement tout à fait ce qu’il faut pour ne plus te dessiner. 
A faux à froid comme une entaille des échecs surprenants.
Je dirai je dirai très exactement que tu bouges.
Et je dirai que cet arbre éployé qui se penche en avant sur le mur
Se regarde comme ...
Le plus bel arbre jamais découplé sur mon papier glacé.


Et comme l’eau exagérément rouge ...
Et aussi comme l’eau exagérément rouge ...

Et je te dirai, moi, qu’on ne dessine pas le vent.

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16.11.2004

[Sous serment]

Ne pas trahir...
 
La confiance que mes parents ont mit à l'intèrieur de moi.

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15.11.2004

[Whishlist]

Selon ce site mon corps vaudrait $1,967,070.00.
 
Vraiment, si certains veulent payer, on peut s'arranger.

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14.11.2004

[La bêtise - c'est de ne jamais avoir à toucher le thermostat]

Moi : Les malheurs de Sophie, évidemment.

Les vraies raisons qui m’ont entraîné là ne doivent pas être dites. D’autant plus qu’elles n’expliquent rien, finalement.

La solution s’est offerte à moi, je n’ai pas eu à choisir.

http://www.ecole-plus.com/annonces/article.asp?nummessage=12711&k=1&page=1

Ventre rond, coffre d’enfant, de petite fille, là, sous la chair. Petite fille, Pétronille, prénom d’avant naissance, d’hésitation, d’incongruité. L’enfant d’avant l’enfant…

La poupée de cire, la chaux, les petits poissons, le poulet noir, l’abeille, les cheveux mouillés, les sourcils coupés, le pain des chevaux…

00:14 Écrit par © Megalo 2005 | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note |  Facebook |  Facebook | |

13.11.2004

[Windows on the World]

Vous comprenez...
Le « vous » est la première personne de l’érotisme.
 
...
 
Le problème avec le couple lesbien, c’est que ce n’est jamais un homme qui se tape les tâches ménagères.
 
Cela dit ... je suis même pas fichu de lui donner un orgasme à cette Ashley..

12.11.2004

[Abstract]

Je ne mène pas une vie de débauche :

Je ne fais que nouer des draps pour faciliter mon évasion.

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11.11.2004

[La vérité et la vipère]

Parce que...



Parce que... tout n'est pas dit ici.



Et parce que... je t'investis, je te ducasse, je te socrate, je te mot-à- motive, je t'enfourche, je t'excentrique, je te fouille, t'interroge, te verbalise... ma source, mon arbre, ma plume, mon alliée...



Enfante la création du Monde.

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09.11.2004

[Des coups et des pétales]

My memories are immune from regression.
I can feel them, powerful smells, sensations. Everything is none to me and somehow beyond my reach.
 
Je lève la tête et je pars cueillir les genêts suspendus
La tête en bas...

J'attends que leurs pétales tombent sur moi..

 
Un par un et mangent mes épaules.

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06.11.2004

[Un enfant de toi]

Sans l’essentielle bêtise du monde – subtile, ramifiée, omniprésente – d’où me viendrait cette extase permanente ?

Update: retard de 15 jours

Je ne peux m’accrocher à rien ... mon regard s’éparpille sans que rien ne vienne déranger le vide. Qui ressemble à un état de stress absolu.
Etat rigide et fiere.
Où je n’ai que le temps de regretter...
Où immanquablement je redoute l’autre et sa chair.

Update: 06.11.04 ... les Anges de l'apocalypses sont descendus me voir

Finalement toutes femmes a sa fortune entre les jambes.


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04.11.2004

[Gestes de premier secours]

Nonobstant tout ce qu’on a pu dire à son sujet...

Il me plaît que l’amour fasse un bras d’honneur aux conventions.

En cela, je suis une romantique irrécupérable.

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02.11.2004

[Révolution]

Pour vouloir des mots sinueux et vibrants...

Des mots trois fois millénaires, des mots que je réciterais avec ma voix d’enfant-poussière suicidaire et maléfique.

Avec ma bouche et mes doigts, je ferais les signes froids du roi des mouches, je mimerais les crimes difformes et sans âge de mes ancêtres noirs - folle, écumante échevelée, du sang et des cheveux sous les ongles.

« Je sais que les gens croient que les manifestations fonctionnent.

Tellement de nos jours, en tant que politiciens. Je crois que nous sommes presque rendus immunisés contre elles. »

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01.11.2004

[Un fruit rouge]

Dans son Art de conjuguer 12 000 verbes...

Besherelle a oublié le verbe coïter. La réptation des Français serait-elle surfaite ?

Sourire sans voir...
un chat roux qui passait, miaulant tout son cafard.
... Du bois touffu sourdait un parfum d’arrosoir,
gazon tout frais tondu, nuit d’or, grillon du soir…

[Le paradis ne serait-il qu’une fente ?]

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31.10.2004

[Vacarme]

Fracas de nos chairs mêlées
Que la masure des mots..

 
Une règle régit mon courriel : on me flatte sur une ligne pour avoir le loisir de se raconter sur quatre pages.
 
On ne peut aimer les hommes et le chocolat d’un même amour.
Ne serait-ce que pour leur façon respective de fondre en bouche.
 
"Embrasse moi comme jamais tu ne m'as aimé" 
(Qu'est ce que j'ai bien voulu dire la nuit dernière à ce garçon dans mon rêve?)

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27.10.2004

[Deux trous pour faire un monde]

Nous venons toutes au monde de la même manière : nues, hurlantes, couvertes de sang et d’autres fluides corporels.

Et si on sait s’y prendre, on peut avec un peu de chance se retrouver régulièrement dans la même situation.


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26.10.2004

[Aphorisme]

On ne frappe pas une fille avec une fleur

Car ça ne lui fait aucun mal.

Essayez plutôt l’indifférence - dans mon cas, à tous les coups - ça ne fonctionne pas.

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24.10.2004

[Y - la morphine ne soulage plus]

J'ai longtemps caressé le manuscrit en pensant aux heures passées à l'écrire.

Le souvenir roule
son fleuve de présence
de bouche en rêve et d’âme en âge

Océan des mondes et des vies.

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17.10.2004

[Le foyer]

Grain à grain
dans la silencieuse caresse
du sculpteur qui l’écoute.

 
Le marbre prend
des souplesses de murmure.

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16.10.2004

[Essayez ce verre, dites-moi s’il vous convient]

01:08:18
 
Marquage de territoire.
 
 
Tu dirais quoi si je me le faisais tatouer?
- Je dirais que t'as perdu la boule.

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[Il était une fois]

...
 
Mais vous ne serez pas obligés d’y croire.

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14.10.2004

[Smile. Paix]

On m’a soufflé que c’était par-là, quelque part à l’intérieur.
Enfin bref, que c’est pas loin sauf erreur.

 
Tes caresses m’ont rendue...
*
Fleur de calcium aux racines de foutre, j’ai la fibre archaïque
Nos vies millimétrées.
*
Je marche à l’envers, mon sourire en cartilage, croque moi les os…
Qui a-t-il donc pu te faire croire que tu avais le choix ?
*
Ils ne me connaissent que dans les grandes lignes
*

Acculée
Elle a le feu au mur
Mais elle s’aiguise encore les seins
Apres la cendre
L’évidence.
*

... J'ai presque eu envie de toi cet après-midi...

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13.10.2004

[Orgueil]

Histoire de ne pas rater sa fin.
 
 

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12.10.2004

[In memoriam]

Please crash into me, baby... Oh, no no no...

Yes, I see the waves

Come and crash into me.

See the waves come and crash into me.

Crash into me... ...

Je suis complètement dérangée dans ma tête. Autant ne plus se le cacher. Ca facilitera les choses.

Suis HS. Maintenant. Très. Je fais des cauchemards de dingue.

J'aurai dû mourir en Turquie auprès de mon amant.

  • Mercredi 29 sept (IZMIR)  9h30: Farniente -  me pourlèchant les lèvres de confiture cerise qd passe l'avion militaire au dessus de ma tête. Frayeur. Stupeur. Illusion ou réel. Courir, se lever de table. L'engin passe à 500m de mon hôtel. Le 5e étage de l'hôtel aurait mangé les vibrations.
  • Tv Turque (soir): 3 bombes en Turquie (Istambul - Antalya- Izmir).
  • Causes: Bombardement des bases militaires Americaines.

Vous pensiez bien qu'aux infos Françaises vous ne l'ayez entendu.

Ma vie. Le ragoût. Tant attendu.. A table!

22:37 Écrit par © Megalo 2005 | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note |  Facebook |  Facebook | |

[God that feels good]

Trois jours viennent de s'écouler...

Intenses. Des rires, de cris, de larmes, de hugs.

Moments inoubliables. Des relations qui se sont développées, d'autres qui se sont renforcées. Une complicité retrouvée.

Juste magique en fait.

Souvenirs plein la tête.

Plus tenir debout. Demain, je ressemblerai à encore moins que d'habitude. Mais qu'est-ce que cela fait du bien.

Et puis cette semaine, beaucoup de calme et de solitude en perspective. J'en avais quelque peu besoin alors tout va bien.

21:43 Écrit par © Megalo 2005 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |  Facebook | |

11.10.2004

[L'Orthographe]

I
J’ai pèleriné si longtemps
Entre la paupière et le regard
Que ma bouche en est devenue trésor...

II
Harcelée par la Vie...
Je monte l’impossible et j’en descends
C’est entre moi et Moi qui est dehors
Que la Parole parle.

III
De la profondeur jaillit l’introuvable
Les souvenirs, d’extrémité en extrémité,
Soif est Feu..
Immuablement le marteau frappe l’oreille du rêve.

22:09 Écrit par © Megalo 2005 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |  Facebook | |

10.10.2004

[Yesterday - night]

*Me


- Ça te va bien le blanc.
- *Tu trouves?
- Ouais...
- *Antik Batik.
- C'est qui?
- *La boutique qui vend ça.
- Ah bon.
- *Vente de presse.
- Tu reviens de vacances?

- *Ouais...
- T'as ton permis depuis quand?
- *Et si je te disais que j'avais pas le permis.
- Je te dirais de me passer le volant.
- *Tu veux conduire?
- Surtout pas.


 
----------> (Quitter Paris...)

- *On va où?
- Je sais pas.
- *Je reformule la question. Tu as l'intention de conduire jusqu'à où?
- Jusqu'à la mer.


----------> (Quitter Paris...)

- *À quoi tu penses?
- Au trajet. Je pense qu'à ça quand je conduis.
- *C'est vrai?
- Je t'assure que c'est vrai. Au fait, je voulais savoir. À quoi t'as pensé la première fois tu m'as vue ce soir?
- *Je sais pas.
- Tu sais pas?
- *Aucune idée.... Je devais penser au trajet... comme toi.
- On s'est croisé à cette soirée... tu dis n'importe quoi.
- *En marchant, on peut très bien penser au trajet... Pourquoi tu serres à droite ici?
- Pour contourner l'Etoile. On prend la A13.
- *Ah oué, c'est à ça que ça sert cette bretelle? Je me suis toujours demandé où menait l'entrée de ce tunnel... J'ai toujours pensé que c'était l'entrée d'un parking.
- C'est pas tout à fait faux. Ça ressemble parfois à un parking à la sortie.


----------> (Quitter Paris...)

- De Paris, faut mettre 2 heures pour se rendre à Houlgate.
- *Ouais...

- A quoi tu penses?
- *Quoi?
- ...
- *A rien... A la photo.
- T'as vu l'actrice du film?
- *Non...
- Elle est là-bas!

- * She takes a piss ... faut faire demi-tour
- Good

----------> (Retour à Paris...)

- T'es une hypeuse à part entière..
- Un discours forcément individualiste, parce que c'est hype*
- Tu penses à quoi quand tu te réveilles le matin à côté d'un mec qui dort encore.
- *Pourvu qu'il se réveille pas ...
- Ah bon? Pourquoi?
- *Chez le mec, et j'ai qu'une envie, c'est de me sauver.

- Tu vas pas y arriver...
- *Arriver à quoi?
- À me déconcentrer.
- *Tu crois?


----------> (Retour à Paris...)

- *Merde, t'as vu l'heure?
- Il est quelle heure?
- *Faut j'appelle Carl...

- *C'était sympa cette petite escapade.
- C'est ça, fous-toi de ma gueule.
- *Non, c'est vrai!

- Tu penses qu'ils nous ont oubliés?
- *Qui ça?
- The people..

 - *Je pense pas...
- welcome to the club.

- Alors à bientôt... Trophy-girl.
- *Ouais ... pourquoi pas.

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[Boîtes à musique déréglées]

La chanson fiévreuse des souvenirs enroués...

La tendresse candide, illimité. La marelle du temps à cloche-pieds funambules.
Quand soudain les ailes de l’acceptation ouvrent une autre porte.

La vie comme un château de cartes suspendu en chat-perché. Plus insaisissable qu’un torrent en crues ou qu’une pensée, plus fertile que la chaude respiration de la terre.
Et plus cassante que le tissu ébréché des coquelicots en sang.

Encore et encore bercer malgré l’odeur épuisée...

Bercer même au delà, murmurer, caresser sans fin. Libérer l’écho fragile des pulsations, les battements de cœur.
Et ressentir désormais chaque vie comme une liberté lumineuse.


18:46 Écrit par © Megalo 2005 | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note |  Facebook |  Facebook | |

08.10.2004

[Station Balnéaire - Bronzage]

Je suis fétichiste du pied,
 
mais la plupart du temps je me contente de neuf pouces.

23:17 Écrit par © Megalo 2005 | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note |  Facebook |  Facebook | |